Cœur & Sens
Test gratuit · Couple

Test de couple gratuit : 24 questions, à faire seul ou à deux

Ce test de couple gratuit mesure six dimensions que la recherche associe à la solidité d'une relation : la tendresse, l'attention au quotidien, le partage des bonnes nouvelles, la façon de se disputer, la capacité à réparer et l'envie de nouveauté. En 24 questions et 5 minutes, il donne un profil de votre couple et un code à envoyer à votre partenaire pour comparer vos deux regards.

0 / 26 questionsGratuit · sans inscription · 5 min

Pensez à votre relation telle qu’elle est ces derniers mois, pas telle qu’elle était au début ni telle que vous la voudriez.

  1. 1.Je pourrais citer sans hésiter trois qualités que j’admire chez mon ou ma partenaire.
  2. 2.Quand je partage une petite chose (une anecdote, un article, un soupir), mon ou ma partenaire y réagit.
  3. 3.Quand je raconte une bonne nouvelle, mon ou ma partenaire s’en réjouit vraiment et me pose des questions.
  4. 4.Dans nos disputes, les reproches visent souvent la personne (« tu es toujours… », « tu ne fais jamais… ») plutôt qu’un fait précis.
  5. 5.Après une dispute, l’un de nous finit par faire un geste pour se rapprocher.
  6. 6.Nous faisons encore des choses nouvelles ensemble : sorties, voyages, activités.
  7. 7.Il m’arrive souvent de dire à mon ou ma partenaire ce que j’apprécie chez lui ou elle.
  8. 8.Je sais ce qui préoccupe mon ou ma partenaire en ce moment.
  9. 9.Je fête les réussites de mon ou ma partenaire, même les petites.
  10. 10.Il arrive que l’un de nous lève les yeux au ciel, ricane ou se moque de l’autre pendant une dispute.
  11. 11.Pendant une dispute, une blague ou un mot gentil peut faire retomber la tension.
  12. 12.Nous avons des projets communs qui nous motivent tous les deux.
  13. 13.Quand je repense à notre histoire, ce sont surtout les bons souvenirs qui me reviennent.
  14. 14.Nous avons des petits rituels à nous : un café, un message, un moment le soir.
  15. 15.Mon ou ma partenaire est fier ou fière de moi, et le montre.
  16. 16.Quand l’un de nous fait un reproche, l’autre se justifie ou renvoie la faute au lieu d’écouter.
  17. 17.Nous arrivons à nous excuser l’un auprès de l’autre.
  18. 18.J’ai encore des choses à découvrir sur mon ou ma partenaire.
  19. 19.Je me sens respecté·e par mon ou ma partenaire, même quand nous ne sommes pas d’accord.
  20. 20.Quand l’un de nous a besoin de l’autre, il peut compter sur une réponse rapide.
  21. 21.Nous rions souvent ensemble.
  22. 22.Il arrive que l’un de nous se ferme complètement : il ne répond plus, quitte la pièce ou fait comme si l’autre n’était pas là.
  23. 23.Nos désaccords finissent le plus souvent par une solution ou un compromis.
  24. 24.Je sens que cette relation m’aide à grandir.

Deux dernières questions, qui ne changent pas votre profil

  1. 25.Dans l’ensemble, êtes-vous heureux ou heureuse dans votre couple ?
  2. 26.Il m’arrive d’avoir peur de mon ou ma partenaire, de ses réactions ou de ce qu’il ou elle pourrait faire.

Encore 26 questions à renseigner.

En une phrase : un couple solide n'est pas un couple qui ne se dispute jamais, c'est un couple qui sait revenir l'un vers l'autre, et c'est cela que ce test regarde.

Comment fonctionne ce test de couple ?

La plupart des « tests de couple » en ligne posent des questions de magazine : « Que ferait votre partenaire s'il gagnait au loto ? », « Quelle est sa couleur préférée ? ». C'est amusant, ça ne dit pas grand-chose de votre relation.

Celui-ci part d'une autre question : qu'est-ce que les chercheurs observent, concrètement, chez les couples qui durent et chez ceux qui se séparent ? Depuis les années 1980, des équipes filment des couples en train de discuter, de se disputer, de dîner, puis les suivent pendant des années. Leurs résultats tiennent en quelques comportements, souvent minuscules, que l'on peut décrire et donc mesurer.

24 affirmations, 6 dimensions. Chaque dimension compte quatre affirmations, mélangées pour que la logique ne se devine pas. Vous répondez de « pas du tout » à « tout à fait ». Chaque dimension donne un score sur 16.

Les questions ont été rédigées pour ce site. Elles s'inspirent des travaux cités plus bas, mais ce n'est pas un questionnaire validé scientifiquement : les seuils (12 et 8 sur 16) sont des repères, pas une norme mesurée sur la population. Si vous cherchez un instrument validé, le Couples Satisfaction Index de Funk et Rogge (2007) en est un, utilisé en recherche.

Deux questions à part. L'une vous demande si vous êtes heureux ou heureuse dans votre couple, pour comparer votre ressenti aux comportements mesurés. L'autre vous demande si vous avez peur de votre partenaire. Si vous répondez oui, le résultat commence par là, avant tout le reste.

À faire à deux. À la fin, le test affiche un code de quelques chiffres. Votre partenaire fait le test de son côté, vous colle son code, et vous voyez vos deux profils côte à côte. Le code ne contient que vos six scores : aucune réponse détaillée, rien n'est envoyé nulle part.

Les six dimensions mesurées

DimensionCe qu'elle mesureD'où elle vient
Tendresse et admirationCe que vous appréciez chez l'autre, et le fait de le direGottman ; Murray et al., 1996 (illusions positives)
Se tourner l'un vers l'autreLa réponse aux petites sollicitations du quotidienDriver et Gottman, 2004
Partager les bonnes nouvellesLa façon dont l'autre accueille vos réussitesGable et al., 2004 et 2006
Se disputer sans blesserL'absence des « quatre cavaliers » : critique, mépris, défensive, murGottman et Levenson, 1992 et 2000
Réparer après une disputeLes gestes qui désamorcent et rapprochentGottman et Levenson
Nouveauté et projetsLes découvertes et les projets partagésAron et al., 2000

Ce que la recherche observe chez les couples qui durent

Les quatre cavaliers : la manière de se disputer

Le psychologue américain John Gottman et son collègue Robert Levenson ont passé des décennies à observer des couples dans un laboratoire surnommé « le laboratoire de l'amour ». Dans une étude publiée en 1992, ils ont montré que certaines façons de se disputer, observées pendant une simple conversation, permettaient de prédire quels couples se sépareraient dans les années suivantes.

Gottman a donné à ces comportements un nom imagé, les quatre cavaliers :

  1. La critique : s'en prendre à la personne plutôt qu'à un fait. « Tu es égoïste » au lieu de « tu n'as pas sorti les poubelles ».
  2. Le mépris : se placer au-dessus de l'autre. Lever les yeux au ciel, ricaner, imiter, se moquer.
  3. L'attitude défensive : se justifier ou renvoyer la faute au lieu d'entendre le reproche. « Oui mais toi… »
  4. Le mur (stonewalling) : se fermer, ne plus répondre, quitter la pièce, faire comme si l'autre n'était pas là.

Les quatre se retrouvent dans le test, un par affirmation. Le mépris a droit à une alerte spécifique : Gottman le considère comme le plus destructeur des quatre, parce qu'il ne dit plus « tu as mal agi » mais « je vaux mieux que toi ». Le sarcasme en est une forme fréquente, nous y revenons dans l'article sur le sarcasme.

Deux façons de se séparer

En 2000, Gottman et Levenson ont publié un suivi de quatorze ans. Ils y distinguent deux trajectoires. Les couples qui se séparaient tôt, dans les sept premières années, se disputaient avec beaucoup d'émotions négatives : critique, mépris, défensive. Les couples qui se séparaient plus tard ne se disputaient pas forcément mal. Ce qui leur manquait, c'était les émotions positives : l'humour, l'intérêt, la tendresse pendant les conversations.

C'est pour cela que le test ne se limite pas aux disputes. Un couple peut ne jamais se crier dessus et s'éteindre doucement, faute d'attention.

Les petits moments comptent plus qu'on ne le croit

En 2004, Janice Driver et John Gottman ont filmé 49 couples de jeunes mariés pendant un dîner, puis pendant une discussion sur un sujet de désaccord. Les couples qui, au dîner, réagissaient avec enjouement et enthousiasme aux petites remarques de l'autre étaient aussi ceux qui gardaient de l'humour et de la tendresse au milieu du conflit.

Gottman appelle ces petites remarques des invitations (bids) : un soupir, « regarde cet oiseau », un lien envoyé. On peut s'y tourner (« ah oui, il est beau »), s'en détourner (ne rien répondre) ou s'y opposer (« tu vois bien que je lis »). C'est la deuxième dimension du test.

La façon d'accueillir les bonnes nouvelles

On pense souvent qu'un couple se juge dans l'épreuve. La psychologue Shelly Gable a montré l'inverse. En 2006, elle a filmé 79 couples qui se racontaient tour à tour un bon et un mauvais événement récent. Deux mois plus tard, c'est la façon de réagir aux bonnes nouvelles qui prédisait le mieux le bien-être de la relation, et les ruptures.

Gable distingue quatre réactions à « J'ai été prise pour le poste ! » :

  • active et constructive : « C'est génial ! Comment ils te l'ont annoncé ? » ;
  • passive et constructive : « Ah, super. » ;
  • active et destructive : « Tu vas avoir encore moins de temps pour nous. » ;
  • passive et destructive : « Tu as vu l'heure ? On mange quoi ? »

Seule la première renforce la relation. Les trois autres, même la deuxième qui paraît gentille, laissent l'autre seul avec sa joie.

La nouveauté entretient l'intérêt

En 2000, Arthur Aron et ses collègues ont demandé à des couples mariés de consacrer du temps, chaque semaine, soit à des activités agréables et familières, soit à des activités nouvelles et stimulantes. Les couples du second groupe rapportaient ensuite une meilleure qualité de relation. Aron l'explique par l'expansion de soi : on s'attache à ceux avec qui l'on grandit et découvre.

La baisse n'est pas une fatalité

On entend souvent que la satisfaction conjugale baisse forcément avec le temps. C'est vrai en moyenne. En suivant 464 jeunes mariés pendant quatre ans, Justin Lavner et Thomas Bradbury (2010) ont trouvé cinq trajectoires différentes. Certaines restaient hautes et stables, d'autres déclinaient fortement. Et ces trajectoires se devinaient dès les premiers mois, à travers le stress, l'agressivité et la façon de communiquer. La moyenne cache des couples qui vont très bien, très longtemps.

Claire et Mehdi : deux regards sur le même couple

Claire, 38 ans, obtient 54 sur 100. Ses points faibles : « se tourner l'un vers l'autre » (6 sur 16) et « nouveauté et projets » (7). Elle a l'impression de parler dans le vide depuis la naissance de leur deuxième enfant. Elle envoie son code à Mehdi.

Mehdi, 40 ans, obtient 71. Sur « se tourner l'un vers l'autre », il se donne 13. Le tableau de comparaison affiche « vous ne vivez pas la même chose : à en parler ». Le soir même, ils en parlent. Mehdi pensait être attentif parce qu'il « répond toujours ». Claire explique qu'il répond, oui, mais sans lever les yeux de son téléphone. Ce que Mehdi oubliait : se tourner vers l'autre, ce n'est pas seulement répondre, c'est montrer qu'on a reçu.

Leur score global compte moins que cet écart de 7 points. C'est lui qui a ouvert la conversation.

Julien, 33 ans, fait le test seul et obtient 82. Tous ses scores sont hauts, sauf un : il répond « plutôt oui » à l'affirmation sur les yeux levés au ciel et les moqueries. L'alerte mépris s'affiche. Il en rit d'abord, puis repense à la dernière dispute, où sa compagne a quitté la pièce après une de ses imitations. Ce qu'il oubliait : un seul cavalier, installé, peut user un couple qui va bien par ailleurs.

Que faire selon votre profil ?

Une dimension à moins de 8 sur 16. C'est votre priorité. Le résultat du test vous propose un exercice concret pour chacune des deux dimensions les plus basses. Commencez par une seule, pendant deux semaines, plutôt que tout à la fois.

L'alerte mépris s'affiche. Prenez-la au sérieux, même si le reste va bien. Le premier pas est souvent de remplacer la moquerie par une demande directe : « ça me blesse quand… », « j'aurais besoin de… ». L'article disputes de couple : se disputer sainement détaille la méthode.

Vous êtes malheureux ou malheureuse, mais le score est bon. Le test ne mesure pas tout : le désir, un projet de vie divergent, un deuil, l'épuisement parental. Si c'est le désir qui manque, voyez mon couple n'a plus de désir.

Plusieurs dimensions sont basses. Lisez pourquoi mon couple ne fonctionne plus, puis envisagez une thérapie de couple. Contrairement à une idée tenace, elle fonctionne mieux quand on n'attend pas que tout soit cassé.

Vous avez fait le test à deux et vos écarts sont grands. C'est une bonne nouvelle déguisée : vous savez maintenant de quoi parler. Commencez par la dimension où l'écart est le plus grand, et par une question plutôt qu'une affirmation : « qu'est-ce qui te fait répondre ça ? ».

Quand demander de l'aide

  • vous avez peur de votre partenaire, de ses réactions ou de ce qu'il ou elle pourrait faire : appelez le 3919 (gratuit, anonyme, 24 h/24), et le 17 en cas de danger ; le violentomètre et les red flags aident à y voir clair ;
  • les disputes tournent en boucle sur les mêmes sujets depuis des mois, sans solution ;
  • l'un de vous se ferme complètement à chaque conflit ;
  • une trahison (infidélité, mensonge important) n'arrive pas à se digérer ;
  • vous envisagez la séparation et voulez la vivre sans détruire ce qui reste, surtout s'il y a des enfants.

Un conseiller conjugal ou un psychologue formé à la thérapie de couple peut vous aider. Il n'est pas là pour désigner un coupable, mais pour changer la façon dont vous vous parlez.

4 idées reçues sur le couple

« Un couple heureux ne se dispute pas. » Les couples stables se disputent aussi. Ce qui les distingue, d'après les travaux de Gottman, c'est la manière : moins de mépris, plus de réparation, et davantage de moments positifs pour compenser chaque échange négatif.

« La passion du début doit durer. » L'intensité des premiers mois baisse chez presque tout le monde, et ce n'est pas un échec. Ce qui peut durer, c'est l'intérêt, la tendresse et le plaisir des découvertes à deux. Sur l'emballement des débuts, voyez le coup de foudre.

« Il suffit de tout se dire. » Tout dire, avec mépris, fait plus de mal que se taire. C'est la forme qui compte : parler de soi et d'un fait précis, plutôt que juger l'autre.

« La thérapie de couple, c'est quand c'est fini. » Beaucoup de couples consultent trop tard, quand le mépris ou l'indifférence se sont installés. Consulter tôt est plus simple et plus efficace.

En résumé

  • Ce test mesure six dimensions issues de la recherche : tendresse, attention au quotidien, bonnes nouvelles, disputes, réparation, nouveauté.
  • Les questions ont été rédigées pour Cœur & Sens : ce n'est pas un instrument validé, les seuils sont indicatifs.
  • Les quatre cavaliers de Gottman (critique, mépris, défensive, mur) prédisent les séparations précoces ; le manque d'émotions positives, les séparations plus tardives (Gottman et Levenson, 2000).
  • La façon d'accueillir les bonnes nouvelles prédit le bien-être du couple (Gable, 2006) ; la nouveauté partagée l'entretient (Aron, 2000).
  • Le code de comparaison permet de faire le test à deux : les écarts sont souvent plus parlants que les scores.
  • Avoir peur de son partenaire n'est jamais normal : 3919, 24 h/24.

Sources et références

FAQ

Questions fréquentes

Comment savoir si mon couple va bien ?+
Regardez moins le nombre de disputes que leur forme et ce qui se passe entre elles. Les recherches de John Gottman montrent que les couples solides se disputent sans mépris, savent se réconcilier, et entretiennent beaucoup de petits moments positifs au quotidien. Ce test mesure ces six dimensions en 24 questions.
Ce test de couple est-il scientifique ?+
Ses questions ont été rédigées pour ce site à partir de recherches publiées (Gottman, Gable, Aron), mais le questionnaire lui-même n'a pas été validé sur un échantillon. Il donne des repères pour réfléchir et en parler, pas un diagnostic. Pour un instrument validé en recherche, il existe par exemple le Couples Satisfaction Index.
Peut-on faire le test de couple à deux ?+
Oui. Chacun fait le test de son côté, sans regarder les réponses de l'autre. À la fin, copiez votre code et envoyez-le à votre partenaire : en le collant dans son résultat, il ou elle voit vos deux profils côte à côte, avec les écarts à discuter.
Quels sont les quatre cavaliers de Gottman ?+
Ce sont quatre façons de se disputer qui, d'après les observations de John Gottman, annoncent une séparation : la critique (attaquer la personne), le mépris (se placer au-dessus de l'autre), l'attitude défensive (se justifier au lieu d'écouter) et le mur (se fermer complètement). Le mépris est considéré comme le plus destructeur.
Est-ce normal de se disputer souvent en couple ?+
Se disputer est normal, et même utile quand cela permet de régler un problème. Ce qui doit alerter, ce sont les disputes qui tournent en boucle sur les mêmes sujets, qui comportent du mépris ou des insultes, ou après lesquelles personne ne fait de geste pour se réconcilier.
Quand faut-il consulter un thérapeute de couple ?+
Quand les disputes se répètent sans solution, quand l'un de vous se ferme à chaque conflit, après une trahison difficile à digérer, ou quand la séparation est envisagée. Le plus tôt est le mieux : la thérapie est plus simple avant que le mépris ou l'indifférence ne s'installent.
Mes réponses sont-elles enregistrées ?+
Non. Tout se calcule dans votre navigateur. Le code de comparaison ne contient que vos six scores et votre réponse à la question sur le bonheur dans le couple, jamais vos réponses détaillées, et il n'est envoyé nulle part. Ce test est un outil de réflexion et d'information, rédigé par Cœur & Sens à partir de travaux de recherche publiés ; il ne remplace pas une consultation avec un professionnel. Claire, Mehdi et Julien sont des exemples illustratifs. En cas de violences, appelez le 3919 (24 h/24) ou, en cas de danger immédiat, le 17.

Ce test est un outil de réflexion et d'information, rédigé par Cœur & Sens à partir de travaux de recherche publiés ; il ne remplace pas une consultation avec un professionnel. Claire, Mehdi et Julien sont des exemples illustratifs. En cas de violences, appelez le 3919 (24 h/24) ou, en cas de danger immédiat, le 17.

Cet article peut aider quelqu'un ? Partagez-le.
#test de couple#test couple#test amour#relation de couple#Gottman#quatre cavaliers#thérapie de couple